Jeudi 10 décembre 2009
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« Mon Dieu, mais c’est bien sûr ! les
saucisses ! ». L’explication était là, les Experts, le NCIS, Dérick (heu, non pas lui) tous ces professionnels du crime arrivèrent à cette conclusion. Il faut bien avouer que les
saucisses en ayant spontanément évacué toutes les boucheries, charcuteries et triperies, attirèrent la suspicion (leçon de Police criminelle numéro
2 : Si quelqu’un sent va en courrant alors qu’un crime vient d’être commis, on peut le considérer comme suspect) Cela expliquait l’absence
d’empreintes et de traces ! Les meurtrières étaient dans les lieux comme les montres aux poignets du président, même pas cachées. Insolentes de mépris envers la justice. Comment des
saucisses ont pu en arriver là ? Elles que l’on croyait tout à fait inoffensives (sauf les merguez -Note de mon intestin grêle et de mes hémorroïdes-) (et de la cuvette des toilettes aussi).
L’explication fut donnée par un génie du génie généticien, spécialiste en saucissiologie (science du découpage en tranches de vie pas plus épaisses que celles de saucisson) L’abus de farines animales, d’aliments génétiquement modifiés avaient conduit à une intelligence de la chair, une mémoire de la graisse et des tissus
lymphatiques, qui a dit peu ? adipeux ! Oui ! adipeux si tu veux (qui à dit veux si tu peux ?) . Le tout broyé et mêlé avait
grandement aidé à la propagation de l’intelligence collective. Les saucisses avaient appris à ramper, à marcher sur leur extrémité, à se conglomérer pour prendre la forme de mains et de là, tous
les outils humains pouvaient être utilisés. Cette mutation fut mise au service de la défense de la vie animale, de l’antispécisme (« mon dieu qu’est-ce qu’on apprend comme mots sur ce
blog » note du brigadier Chef) Bref une universalité de la lutte de la saucisse venait de naître. Et déjà des soulèvements s’opérèrent dans tout
les pays contre les abattoirs, les barbecues, les fast-food, les chambres froides. Et toujours les mêmes slogans sur les exploitations d’éleveurs « on en a marre d’être
exploités ! » « La découpe est pleine ! » « Mangez des pommes ! » Le fast-food de Millau, par exemple, fut complètement démonté par une horde de saucisses dirigée par une boutifare (saucisse autochtone) à moustaches. Les diots, allant de pair, résistaient en Savoie, les andouillettes tournaient à Vire, Toulouse, Francfort, Strasbourg étaient aussi des places
fortes. C’était la naissance de la première « intersaucinade ». L’hymne le disait bien « Groupons nous et demain, L’intersaucinade sera le genre boudin ! ». Le monde
allait-il changer ! Sur quoi allait-il des bouchers ? (j’ai pas pu m’empêcher) Tu le sauras peut être un jour, si ton frigo ne s’ouvre pas
tout seul ! A Suivre
Jeudi 10 décembre 2009
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18:25
Dans la série: le saviez-vous?
Petain avait retiré la nationalité française à Charles De Gaulle, le jugeant traitre à la nation! Et ça nous sert pas de leçon!
Par KARAK
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Publié dans : dessin
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Mercredi 9 décembre 2009
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2009
14:37
Une fois un journaliste me posa cette question "Faut-il savoir dessiner pour être un dessinateur de presse?"
_"Pas plus que savoir poser de bonnes questions quand on fait des interviews" Je l'ai senti un peu fâché par ma réponse.
Il me faisait penser à tous ces cons qui te disent "c'est facile de faire du Picasso". Ben oui! colle toi-z-y! Là en voyant les dessins de Xavier Gorce, que je ne connais pas personnellement (c'est
même pas du copinage), ces mêmes gens pourraient dire de même."C'est facile de dessiner des pingouins mal-foutus sur la banquise.. " OK! Mais qu'est-ce que c'est drôle! Un humour comme j'aime,
presque minimaliste, un délice. En plus, si j'en fais la pub c'est qu'il ne coûte que 10 euros et des broutilles. Enfin il y a quelques dessins sur les blogueurs et certains en reconnaîtront
d'autres.. Et pour répondre sérieusement à la question dis-toi bien que parfois je cherche pendant une journée la phrase juste alors que le dessin me prend pas plus de 20 minutes...
Par KARAK
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Mercredi 9 décembre 2009
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2009
14:11
Se mettre du persil dans les oreilles avant de se suicider n’est pas commun, avouez-le ou je rentre dans les ordres !. Pourquoi pas dans le nez ? se
demandent certain(e)s blogueurs (et euses). Franchement vous me décevez ! vous auriez échoué au concours de la Police Nationale (Quelle insulte !!!) Pour étouffer quelqu’un, il faut l’empêcher de respirer, jusque là, tu es d’accord avec moi ? Et tu sais que tu peux respirer par le nez ? A ton age il
serait temps de t’en rendre compte. Donc les victimes, comme c’est remarquablement écrit dans l’épisode précédent, avaient été étouffées avec de la viande hachée. Question posée en première année
de police criminelle : Qu’y avait-il donc dans le nez ? –De la viande hachée.. Tu vois que quand on t’explique tu n’es pas plus con que ce que j’en ai l’air ! Bon il demeurait rare
de se trucider avec du persil dans les portugaises. Même si ce serait plus rigolo pour ceux qui découvrent le corps (heu.. à tout ceux qui pensent se suicider, déconnez-pas avec le persil, je veux pas d’ennui avec les hommes bleus.) Les
experts en actions suicidaires définirent à une chance sur trente millions cette possibilité. Cependant tous piétinaient, même s’il fut évoqué une
résurgence du mouvement gaulliste, à la lueur de la fameuse citation « les français sont des veaux ! » mais l’ampleur internationale
contredisait cette version.. Après le piétinement, ils tournaient un peu en rond (moi aussi je l’avoue, mais fais moi confiance, il y a forcément une solution, c’est pas un travail facile
d’écrire un polar ! faut mener l’enquête, interroger des témoins, boire des petits blancs au bistro, bouffer des sandwiches, rentrer bourré à la maison..) C’est un vendredi, à la gendarmerie
de Saint Irénée de Cufignargasse, qu’un boucher fit une entrée remarquable plus que remarquée. L’homme, gluant de graisse vint troubler la sieste des représentants de l’ordre et de la France
réunis, il déclara avoir été victime d’une tentative de meurtre de la part de la saucisse qu’il vendait. D’après lui, elle se serait mise à ramper, avant de lui sauter dessus et l’entourer comme
un serpent, jusqu’à l’étouffer, il ne dut son salut qu’au couteau qu’il avait encore dans la poche. Les gendarmes firent leur devoir, dans la joie et la bonne humeur, en faisant souffler l’ impertinent impétrant dans le ballon et en l’enfermant
dans la cellule de dégrisement. Quand, quelques heures plus tard, ils entendirent sur radio poulailler que trois cent bouchers étaient morts de cette façon, ils ne passèrent pas pour des
couillons, ils l’étaient déjà. A SUIVRE
Mardi 8 décembre 2009
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2009
19:01
Tout a commencé avec un fait divers banal mais cocasse. Un boucher s’était suicidé dans sa boutique, coté comique il s’était pendu avec la saucisse qu’il vendait. Ce drame fit
le tour des médias. La CMVACM (confrérie des marchands de viande assassinée et coupée en morceaux) accusait le poids des taxes sociales en France, le
président de la république s’en prit une fois encore aux 35 heures, quant au gouvernement il allait voter une loi pour supprimer les poutres dans les charcuteries afin d’éviter que ce drame ne se
reproduise. Le lendemain, tout ce beau monde fut ridiculisé par une dépêche de l’AFP. Elle signalait qu’à travers le monde une centaine de bouchers avaient eu recours à la même méthode afin de
mettre fin à leurs jours, et toujours avec la saucisse en guise de corde à pendu. (Je sais pas toi, mais là déjà, ça me fout les jetons) .Les polices du monde entier se penchèrent sur la question
et sur les viandes froides, celles qu’on enterre et celles qu’on commercialise. Pensez-donc ! attacher les chiens avec de la saucisse était connu mais que le boucher se pende avec! L’idée
fut émise que c’est par internet que ce surprenant procédé avait pu être véhiculé. Mais à part un blogueur blagueur un peu fêlé, aucune preuve ne vint étayer cette version. Surtout que
la blogosphère était aux bouchers ce que
l’honnêteté est à Pasqua .. un monde inconnu. La semaine suivante fut scélérate, et tout
s’accélérât : plus de deux cents bouchers furent retrouvés morts dans leur boutique étouffés par leur viande hachée. Ce drame suscita une énorme émotion parmi les populations humaines, oui
parce que les animaux ils s’en foutaient un peu, ils applaudissaient même des quatre sabots. On ne parla pas de suicide, même si les polices scientifiques ne trouvèrent aucunes empreintes aucunes
traces ni de pas, ni d’effractions. Un fait banal mais comique, là aussi, (décidément qu’est-ce qu’on se poêle ?) posait problème : Toutes
les victimes avaient du persil dans les oreilles. (toute ressemblance avec une histoire précédente est fortuite) A suivre..