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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 11:01

Elle, je l’ai rencontrée, en Mars, fabuleux non ! Mais non pas le mois de mars, la planète Mars. Celle du Dieu de la guerre ! Comment ça il n’y a pas de vie sur Mars ?. Mais ce n’est pas une humaine, c’est une déesse, Diane peut-être,  Diane sans doute, Diane déesse de la chasse et de la Lune, sur Mars ! Fabuleux, je te dis !. Comment « tu ne pouvais pas être sur Mars, y a pas de vie humaine » ! Décidément t’es lourd !. Toi, tu n’es jamais dans la Lune, peut-être ?. Puis, qu’est-ce qui te fait dire que je suis un être humain, regarde bien le dessin, je suis derrière, je suis minéral ! Hé oui, Karak n’est pas mort, il dessine encor’. Avoue que si je t’avais rien dit tu n’aurais pas vu. Apprend à regarder, bon sang !

 

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28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 12:24
Lézard émietté..

Enfant je pouvais rester couché des heures à contempler le plafond. Un plafond de courbures, de bosses, de reliefs fourbes, de fentes sournoises et de fissures profondes.. J’y voyais des animaux monstrueux, ce fut d’ailleurs mon premier métier: dresseur de monstres fantastiques et fantaisistes aussi. Je les apprivoisais, les regardant évoluer avec la lumière rase d’un soleil en ricochet. Je les retrouvais pendant des siestes où je ne dormais pas. Pour moi ils sautaient, faisaient des cabrioles, mugissaient en silence, crachaient des flammes, la preuve ? Les petites traces de fumée qu’un vieux poêle entretenait. J’ai toujours aimé les vieux murs, ceux qui défient le fil à plomb, la pureté, l’immaculée peinture, la lisse surface sans fesses et sans fistules. De là mon second métier : Chasseur de lézard. Quand le soleil d’août tapait jusqu'à blanchir le ciel, je partais à la chasse. Mon territoire : ces vieux murs de pierres maladroites, de ciments poussiéreux et approximatifs, croûtes de terre et de galets, j’en connaissais la moindre anfractuosité, je savais celles habitées par les lézards. Je les attendais patiemment et à l’aide d’élastiques je les assommais. Pas question de tuer, j’ai jamais aimé ça, non ! J’avais envisagé le repeuplement des murs lépreux de ma maison. Mais voilà, elle était au fond d’une cour obscure et aucune plante ni animaux ne voulaient la coloniser. Seules les fourmis acceptaient d’y cacher leur repaire, maigre compensation pour quelques éclats de sucre et de mie de la tartine beurrée qui me servait de goûter. Les miettes tombées au sol les attiraient. Je les observais passionnément, et comme j’étais miro, je me couchais à terre, et je contemplais le travail des petites bêtes. J’étais bouche bée et narines frémissantes, et elles en profitaient pour me visiter. Elles entraient dans ma bouche, mes narines, mes oreilles, elles s’aventuraient dans mes méandres. Les plus vaillantes atteignirent même mon cerveau et en colonisèrent une partie. Quel délice de sentir ces petites pattes me masser les neurones. Elles y élurent domicile, et dans la foulée m’élurent Roi des fourmis. Un titre honorifique mais démocratique, je n’étais pas appelé araignée, elles ne les aimaient pas. Alors que fait un Roi ? Rien justement, un rien absolu, un rien bienfaisant, un rien sidéral. Un rien créatif, récréatif, sous mes tifs. Plus tard je mettais ma tête dans les ruches et bientôt du miel me coula des oreilles et du nez, je fus élu Roi des abeilles à l’unanime mitée. Le bourdonnement de mon cerveau empêchait mes proches de dormir, moi cela me berçait. Au réveil, nous sommes partis vers un bel HLM aux murs bien droits, aux plafonds lisses, sans lézardes nulle part. Alors j’ai regardé le ciel et les nuages attendant patiemment qu’un arc-en-ciel vienne émietter ses couleurs dans ma matière devenue grise... (illustration extraite de ce fabuleux livre "le chien des mers" ..)

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 18:32
Le grand détraquement (FIN)

Robert lorsqu'il était jeune voulait être garde républicain. Mais voilà, sa petite taille l'avait fait échouer et il en gardait une profonde rancœur. "Napoléon n'était pas plus grand que moi"disait-il. Il en avait cependant conservé un goût prononcé pour l'uniforme. Pour passer le temps, il achetait des figurines de l'époque impériale les repeignait et les baptisait de noms composés: garde urbaine, garde municipale, garde patriote, garde nationale, garde volontaire, garde laïque, garde catholique, garde civile (non ça c'était Franco)…

Marine de son coté, avait basculé du coté sucré de la force, elle se goinfrait de pâtisseries orientales. Le sucre, le miel et la pâte d'amande aidant, elle se transformait en bibendum humain. Ils étaient devenus pitoyables mais on n'allait pas les plaindre pour autant.

Tout s'accélérât en une nuit scélérate. Robert était sûr de lui, il venait d'entendre un bruit suspect dehors. Epaulé de Marine, il sortit l'arme à la main, et ce fut un déluge de feu..

Le soir même, les médias annoncèrent qu'un commando terroriste, formé d'un homme armé et d'une femme disposant de ce qu'on croyait être une ceinture d'explosifs, tous deux cagoulés, avaient été tués dans l'assaut de leur repaire. Ils occupaient un pavillon de banlieue anonyme dont ils avaient sans doute tué les propriétaires et usurpé leurs identités. La police a retrouvé les traces de consultations de site terroristes dans leur ordinateur et des déguisements de religieux juifs, laissant à penser qu'ils fomentaient un attentat contre une synagogue.

L'enquête s'orientait maintenant sur la recherche des cadavres du couple de propriétaires qui furent sans doute leurs premières victimes… Le ministre félicita la police et les services de renseignements pour leur travail efficace, en oubliant de préciser qu'une lettre de dénonciation les avait mis sur la piste..

Seul Médiapart s'interrogeât sur la présence de saucissons partout dans la maison…

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 07:06
Le grand détraquement (épisode 7)

A force de ne pouvoir se regarder dans une glace, Robert et Marine négligèrent leur visage. Pas de coiffeur, pas de rasage, ni d'épilation de poils rebelles. D'autant que la croissance rapide de leur maxillaire inférieur avait provoqué des dégâts dentaires et leur haleine s'en ressentait. Dés qu'ils ouvraient la bouche cela puait. Et bien sûr pas question d'aller s'exposer chez un dentiste.. Bref la déchéance banale pour eux qui n'avaient pourtant qu'une nationalité. Marine, déprimée et ménopausée prenait des rondeurs, et porter la djellaba lui parut salutaire sur ce point. Elle qui disait dans sa jeunesse "si je suis un peu cochonne c'est pour pas que les musulmans m'approchent" devait se mordre le groin, surtout lorsqu'elle entrait à la mosquée. Hé oui, pour jouer le jeu elle s'obligeait à faire mine de pratiquer..

Robert faisait de même à la synagogue, tous deux passaient leurs journées à s'informer des pratiques religieuses sur internet, allant même parfois sur des sites d'extrémistes (on se corrige difficilement de ses travers..). D'ailleurs, ils se découvrirent quelques points communs avec eux, déjà ils avaient manifesté ensemble dans la manif pour tous, ils étaient contre l'avortement et pratiquaient la peine de mort et la justice expéditive. Preuve qu'ils n'étaient pas totalement fous! Selon Marine. Robert et elle n'avaient pourtant rien à tuer, sinon le temps. Trois mois déjà que tout avait commencé.. (et ça va continuer) A suivre.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 07:38
Le grand détraquement (épisode 6)

On pourrait penser que retrouver une parole audible aurait permis à Marine et Robert de renouer un minimum de lien social, ne serait-ce que par téléphone. Mais voilà Marine était fâchée à mort avec son père et ne parlait plus depuis longtemps avec sa nièce, des histoires d'héritage. Son père disait dans sa jeunesse qu'il préférait sa fille à ses cousines et ses cousines à ses voisins et ses voisins aux étrangers. Comme quoi, on dit parfois des conneries…

Robert quand à lui avait rompu sèchement avec ses anciens amis anarchistes, trotskistes et humanistes et ses nouveaux amis ne se souciaient pas plus de lui que de leur première chemise noire. Bref, autant dire que le couple s'emmerdait copieusement et vivait dans l'amertume. En plus, comme voir leurs visages de macaques était devenu insupportable, ils avaient décidés de porter des cagoules chez eux..

"On ressemble au FLNC" disait Robert en oubliant de préciser que chez eux c'était plutôt Front Libérateur National des Cons.

"Et si on ne retrouvait jamais notre ancien visage?… Les noirs ont de la chance, eux, ils peuvent se blanchir, mais nous!" pleurait la femme à tête d' australopithèque à poil dur.

"Tu m'enlèveras pas de l'idée que nous sommes victimes d'une malédiction!" répondait le zinjanthrope toujours aussi con.

Comment allaient-ils faire pour continuer à vivre ainsi: apprendre l'Arabe et le yiddish? La tâche paraissait impossible. Mais qui sait, grâce à internet… (ne m'en veut pas mais j'ai pas encore écrit la suite) A suivre.

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 07:18
Le grand détraquement (5eme épisode)

La maison de Marine et Robert ressemblait à ces bibelots barométriques en forme de maison d'où sortait, suivant le temps, un homme avec son parapluie ou une femme avec ombrelle… Mais jamais les deux à la fois.. Marine passait par le jardin de derrière, Robert par la porte d'entrée, normalement. Il était bien sûr impossible qu'ils sortent ensemble, un juif orthodoxe au bras d'une femme voilée, la crédibilité du déguisement en aurait pris un coup.

Le temps passa et la seule amélioration de leur état fut leur diction qui devenait correcte, et ça essentiellement parce que j'en ai mare de placer des "l" partout dans leur dialogue. Marine fréquentait régulièrement la petite épicerie halal, pendant que Robert tapait dans le saucisson cacher. Leur diction retrouvée ne leur servait pas à grand chose, on s'adressait à Marine en Arabe et à Robert en yiddish. Attendre six mois dans ces conditions était un calvaire, surtout plongés dans des communautés qu'ils détestaient avec, gâteau sous la cerise, le plaisir d'entendre à leur encontre une phrase qu'ils avaient prononcée des centaines de fois: "Retourne dans ton pays". Aussi, ils ne sortaient jamais sans leurs papiers, la peur de l'expulsion les rendait très méfiants. Mais que valaient des cartes d'identités où les photos ne correspondaient pas aux visages de ceux qui s'en prétendaient propriétaires? D'autant que leurs cartes arrivaient à expiration et qu'ils refusaient de s'en faire établir de nouvelles avec leur têtes de primates. (Je sais pas vous, mais moi, je prends plaisir à les voir en chier autant) A SUIVRE

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 17:38
Le grand détraquement (4eme épisode)

Marine avait passé des commandes sur interner et lorsqu'elles arrivèrent elle demanda à son Robert de venir s'asseoir devant le grand miroir de la salle de bain. Là, elle lui posa un bandeau sur les yeux "tlu aulra la surplise à la flin" et elle commença à le déguiser. Robert comprit qu'elle lui enfonçait un chapeau sur la tête, lui collait une barbe et, sans doute des rubans, lui mettait des lunettes et peut être un faux nez. Marine n'en finissait pas de fignoler et lorsqu'elle retira le bandeau, Robert faillit tomber à la renverse. Dans le miroir un juif orthodoxe le regardait surpris. Chapeau noir à larges bords, barbe abondante, papillotes frisées, grosses lunettes et gros nez.

La grosseur du nez crochu lui parut exagérée.. Et Marine eut cette réponse foudroyante "Mais tlu es Juif maintlenant!" Derrière ses lunettes à grosses montures il la regarda tristement. Il était tenté de dire que les juifs ne ressemblaient pas à ça, mais il avait si souvent soutenu le contraire. "Il n'aurait pas manqué que je sois noir" dit-il surpris de son élocution presque normale. Ça ne faisait pas une minute qu'il était juif que déjà il évoluait. Voilà ce que c'est que d'être un peuple élu.. (A suivre.. si vous voulez parce que j'ai l'impression que ça intéresse dégun..)

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 06:26
Le grand détraquement (3eme épisode)

Deux heures plus tard elle revint en pleurs. Robert essaya de la calmer et lui demanda

-"Quli tla flait du mal?"

-"Nos zlamis!" Et elle raconta les insultes, les crachats sur son passage et toutes ces méchancetés venaient de leurs amis, leurs voisins. Des gens charmants qui la prenaient pour ce qu'elle n'était pas. Puis il y avait la visite chez le docteur. Tout s'était passé comme prévu, le docteur la reçut entre deux patients mais son verdict était terrible. On n'avait jamais vu une chose pareille en médecine. Même des doses massives d'hormones de croissance ne provoquaient pas de tels résultats. La solution la plus sage était d'attendre avant de tenter une opération risquée de réduction osseuse sur le maxillaire inférieur. "Ce qui se fait en un jour peut disparaître aussi en un jour.." Le plus sage était d'attendre..

-"Clombien de temps?" demanda Robert et Marine redoubla de sanglots..

-"Slix mois! Au moins!" La messe, en latin, était dite. Il allait falloir vivre ce calvaire pendant six mois, et peut-être même toute la vie. Puis, ils seraient bien obligés de se montrer? Quel supplice, eux toujours moqueurs pour un simple bouton sur le nez.

Robert restait enfermé, les commandes par internet fonctionnaient à fond. Marine sortait pour le strict minimum, mais elle prenait goût à l'épicerie du quartier ouverte jusqu'à pas d'heure et tenue par un basané avenant. Bon la viande était halal, mais Robert ne s'en rendait pas compte. Du coup ils ne mangeaient plus de cochon et le jour ou Robert réclama du saucisson, Marine lui dit d'aller se le chercher lui-même. Elle ne pouvait pas toucher du porc sans risquer d'être découverte.. comme Robert protestait qu'il ne pouvait sortir, elle s'engageât à lui trouver une tenue adéquate pour son saucisson.. (A suivre)

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 19:33
Le grand detraquement (épisode 2)

Mon dieu qu'ils étaient laids, surtout pour les gens civilisés qu'ils se prétendaient être. Les voilà transformés, en une nuit, en hommes préhistoriques au physique de primate.

"ilm flaut appleler le docteur"

"Nlon, Marine! C' lest implossible" En effet en appelant le docteur, ils étaient certains de tomber sur sa secrétaire Madame Haï. Ils la nommaient ainsi parce qu'elle militait à Amnistie International, initiales AI (je vous l'avais dit qu'il était con) et qu'elle s'opposait régulièrement à eux avec ses raisonnements tiers-mondistes. Elle aurait beau jeu de se moquer ou pire de leur venir en aide, ce qui serait l'humiliation suprême..

"Il flaut y aller, mais clomment?"

Leur discussion fut longue et nerveuse. Pour cacher leur "infirmité" ils passaient en vue toutes les possibilités. Celle de porter un casque de moto, comme un certain président incognito, leur plaisait, mais ils n'avaient ni moto, ni casque. C'est Robert qui grognât une réponse réalisable:

-"Ilm te flaut porlter un voile integlal" Marine reçut la proposition comme un coup de massue, tout en sachant que c'était la seule solution possible. Avec tous ces envahisseurs immigrés, elle passerait inaperçue. Et chez le docteur elle n'aurait qu'à écrire "urgent" sur un bout de papier et il la recevrait entre deux patients.

Elle sacrifia donc un tee-shirt noir pour se faire un voile. Robert de son coté calculait comment il pourrait s'en sortir. L'idée d'une fausse barde et d'une djellaba lui traversa l'esprit, mais il s'y refusa, une islamiste dans la famille, même fausse c'était déjà trop. Sa fatma quitta donc discrètement le domicile le cœur battant, mais rassurée qu'on ne la reconnaîtrait pas. (A suivre)

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:58
Le grand détraquement ! (épisode 1)

Robert était con, très con même. Con, au point de se trouver, en pleine nuit, avec son meilleur ami, un Beretta 9mm, à faire le tour de son pavillon de banlieue. La raison? Il avait entendu des petits grattements et était persuadé qu'il s'agissait de ces fameux terroristes arabo/musulmans, métèques/immigrés. Bref, de cette racaille à exterminer autrement qu'au karcher. Il fit trois tours de la maison, arme tendue à bouts de bras, avant de se rendre à l'évidence: l'attaque terroriste n'était pas programmée pour aujourd'hui. Il retourna se coucher, réveillant sans ménagement Marine sa concubine, qui outre son lit partageait aussi ses idées. Il eut du mal à se rendormir toujours à cause des petits grattements qui persistaient et qui semblaient même venir de l'intérieur de sa tête..

Le lendemain, au réveil, Robert eut une drôle de sensation. Il passa la main sur son menton et fut d'un bon hors du lit. Sa mâchoire inférieure avait poussé au point qu'il pouvait facilement glisser un doigt entre ses deux rangées d'incisives. Devant la glace il eut un mouvement de recul en voyant la tête de primate qui le regardait. Il retourna dans la chambre, réveilla Marine sans ménagement et lui cria:

-Rlegarde mloi!

Sa diction était devenue épouvantable, mais ce qui l'effraya le plus fut la tête de Marine quand elle se tourna vers lui. Elle aussi avait une tête de singe! De guenon plus précisément.

-Mlon Dlieu! S'écrièrent-ils ensemble.

Alors leur vint à l'esprit cette femme noire qu'ils appelaient la guenon. Pas de doute elle avait dû leur jeter un sort. Avec cette engeance il fallait s'attendre à tout, même à la sorcellerie vaudou. (A suivre)

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