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31 janvier 2019 4 31 /01 /janvier /2019 08:02

RIC ! RIC ! RIC ! HOURRA !

C’est arrivé comme une cerise sous le gâteau ! D’un seul coup après une demande toute naturelle de vouloir, pour vivre décemment, gagner un peu plus de FRIC, voilà le RIC. Au début, je croyais que le F était tombé, non, c’est de référendum qu’on parle. Et là on évoque la Suisse. Entre nous, un des derniers référendums helvète était de savoir s’il fallait accorder des subventions pour les vaches à cornes. Passionnant ! C’est vrai je te jure ! Un autre référendum célèbre, c’était pour le BREXIT. On voit le résultat, peut-être y en aura-t-il un autre pour savoir si les britons ne veulent pas revenir sur leur premier choix. Si c’est le cas, faudra en faire un troisième, normal ! Chaque camp ayant remporté une manche (jeu de mot) il faut faire la belle, comme on dit à la pétanque, putain con ! Ils n’ont qu’à faire comme  en France pour la constitution européenne et le foutre à la poubelle. C’était pas très honnête, mais si tu fais de la politique pour être honnête, change de métier. Pour en revenir au RIC, tu crois que l’abolition de la peine de mort, l’IVG, le pacs, le mariage pour tous seraient passés ? Pas sûr. Souvenez-vous (pour ceux qui le peuvent) du référendum de De Gaule sur la décentralisation, je pense que personne n’était contre, mais ce con, pardon mon général, a dit qu’il se casserait si sa proposition était minoritaire. Bilan, il a perdu. C’est toujours plus facile d’être contre que pour, quand t’es pas content c’est plus motivant de le manifester… Alors la question que je me pose est : Faut-il faire un référendum pour demander aux français s’ils veulent des référendums ? Normal et logique. Cependant si le non l’emporte, cela rendrait obsolète le résultat. -Accroche-toi- En effet si les français ne veulent pas de référendum à la suite d’un référendum, ça rend le résultat du référendum caduc. C’est absurde mais logique. C’est comme celui qui signe une pétition contre les pétitions. Je dis ça, parce que j’ai fait le coup quand j’étais un jeune con et des gens ont signé. « Pour savoir que tu es con, il te faut avoir un minimum d’intelligence ». Un minimum..

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 15:24

Et s'il pouvait prendre Eric Drouet dans ses bagages ça nous ferait des vacances!

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 09:55

 

"Maman, tu vas à la boucherie?"

-"Pourquoi tu veux venir?"

-"Oui"

-"tu aimes bien la boucherie, hein!"

-"moui" En fait c'est la bouchère que j'aime bien. Enfin, plus précisément les bras de la bouchère. Bien sûr, ça peut surprendre –je n’ai que sept ans- mais vous n'avez pas vu ses bras alors vous ne pouvez pas comprendre. Elle travaille bras nus, c'est elle qui enveloppe la viande, la pèse, encaisse et rend la monnaie. Ses bras s'agitent avec charme et élégance. Potelés mais agiles, ils ressemblent aux rôtis de porc que fabrique son mari, la ficelle en moins, la vivacité en plus. Ils sont appétissants avec leur chair dorée et persillée  de taches de rousseur. Une vraie constellation de petites planètes fauves, une myriade d'étoiles charnelles qui me donnent envie d’embrasser l’univers.  Je suis subjugué par  tant de beauté,  je n'ai jamais vu une peau pareille. Mieux, la dernière fois, elle  a dit à ma mère que j'étais très attentif à ses gestes, et là, elle me caressa le visage. J'ai entraperçu le petit duvet blond et soyeux qui couvre sa peau. J'ai senti sa chair, sa chaleur,  l'ivresse  de mon plaisir.  Le soir, je tasse mon oreiller pour lui donner la forme d'un bras et j'imagine m'endormir dessus dans ce parfum de femme mêlé d'odeur de salaisons. Mais le destin est cruel avec moi, la boucherie a changé de propriétaires et lorsque je suis revenu avec ma mère pour les commissions, je m'attendais à y trouver  des nouveaux bras de bouchère. Quelle déception en m'apercevant que la nouvelle, dont tout le monde s'accordait à dire qu'elle était plus mignonne que la précédente, avait de vulgaires bras d'épicière, gracieux certes mais sans charme particulier. Cela jeta un trouble profond en moi,  les bouchères n'ont donc pas toutes les mêmes bras dodus et rouquins? Quelle déception !  C'est en rendant la monnaie que je vis alors ses mains : des doigts longs fins, aux ongles  nacrés de délicatesse. Des doigts de marchande de bonbon, ça tombait bien elle en vendait. Et je devins alors l’enfant le plus gourmand du village.

 

 

 

 

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5 janvier 2019 6 05 /01 /janvier /2019 18:02

Je viens de voir l'exposition "I am a Man" Retraçant par l'image le combat des noirs américains pour leurs droits et contre le racisme dont ils étaient victimes.

Expo émouvante et qui raisonne dans l'actualité avec le mur de Trump et les rafiots d'immigrés qui cherchent à vivre autre chose que la guerre où la misère. Cela avec un manque de compassion et je dirais même d'humanisme, qui en principe est la fierté de notre civilisation, de la part de beaucoup de nos contemporains. Je vous livre donc le petit texte suivant qui est toxique pour tous les cons racistes qui le liront du moins je l'espère:

ESPAGNOL DE MERDE

Mon papé maternel était un Espagnol de merde. C’est comme ça qu’on disait à l’époque. Pas « immigré » ni « sans papiers » ou « clandestin » non, non, Espagnol de merde ! . Pour les Italiens on disait les macaronis, ça suffisait.

A 14 ans il avait franchi illégalement les Pyrénées pour venir manger le pain des Français. A partir de12 ans il avait travaillé dans une mine puis dans une carrière mais ça devait pas suffire pour le nourrir. Il avait trop d’appétit pour un Espagnol. On sait que les Espagnols sont tous petits, secs et maigres avec des dents de cheval et qu’ils font un festin avec une boîte de sardines. Lui non, il était grand et costaud et mangeait comme un vrai Français, mais il restait un Espagnol de merde. Tout comme ses enfants, et ma maman se crêpait le chignon avec ceux qui l’insultaient.

Mon papé était maçon, il avait épousé une espagnolette, ma grand-mère. Pas une vraie Française ne l’aurait accepté comme époux, une dévergondée peut-être. Et à force d’être traité d’Espagnol de merde, il s’est mis à sentir la merde. Si, si, il faut dire qu’en ce temps là le tout-à-l’égout n’existait pas et que mon papé était appelé chaque fois qu’une fosse septique se bouchait. Là, il y était dedans jusqu’à la ceinture, et les éclaboussures lui collaient au visage. Sentir la merde, c’est pas agréable, mais sentir la merde des autres, c’est pire, d’autant qu’il refaisait aussi les  tombeaux et qu’il déplaçait les vieux cercueils tout dégoulinants de pourriture. Aussi ! Il était le seul à vouloir le faire, même les macaronis refusaient. Lui pour nourrir sa femme et ses trois enfants il aurait fait n’importe quoi. C’était bien un Espagnol de merde !

Puis un jour, on a commencé à le regarder de travers, les Allemands menaçaient de venir manger la viande des Français.

On lui a alors proposé de devenir français. On ne parlait pas d’immigration choisie alors, on disait qu’il aurait des devoirs. Justement, ça tombait bien, on venait de déclarer la guerre, et comme la dernière fois ça avait fait beaucoup de morts français, on lui a fait une proposition. S’il partait à la guerre, il deviendrait Français, il pourrait continuer à manger le pain, comme avant, mais sans se faire traiter d’Espagnol de merde. S’il restait, on le traiterait de pétochard et de profiteur d’Espagnol de merde.

Et voilà comment mon grand-père est devenu français, en plus il a eu la bonne idée de ne pas se faire tuer, ni d’être prisonnier. Il n’aurait pas aimé manger le pain des Allemands, puis ma mamé et ses trois enfants, je n’sais pas comment ils auraient fait pour continuer à manger celui des Français.

Maintenant, ses enfants ne sont plus des Espagnols de merde, son fils, mon tonton, milite même au Front National. C’est dire si on  est de vrais français, si seulement on n’était pas emmerdé par ces immigrés de merde !

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26 décembre 2018 3 26 /12 /décembre /2018 17:32

Mon papa n’avait jamais trop aimé les curés et dans les années cinquante, au plus fort de son combat pour la laïcité, je crois même qu’il était arrivé à s’en faire de véritables ennemis. Surtout avec celui de notre village.

A cette époque, les conflits entre Peppone et Don Camillo amusaient toute la France, enfin presque toute : « Fernandel a trop souvent le beau rôle » maugréait mon père. Il faut avouer que dans notre village, le maire et le curé s’entendaient comme larrons  en foire. D’accord, je ne devrais pas présenter les choses de cette façon sinon on va m’accuser d’être partisan, mais de toute évidence l’écharpe et le goupillon faisaient bon ménage. Les seuls empêcheurs de prier en rond étaient ce petit homme d’instituteur, juif de surcroît, et ce satané représentant des parents d’élèves de l’Ecole Laïque qui n’envoyait pas son fils au catéchisme. Ensemble, ils dénonçaient  régulièrement les subventions et les avantages accordés à l’école privée, aux dépens de la leur, la républicaine, la gratuite.

La vie locale était rythmée par les réunions de l’école laïque  et leurs répliques officielles énoncées souvent dans les prêches dominicaux de monsieur le curé.  Mon père pestait contre cette démarche anti-démocratique qui lui interdisait de « porter la contradiction ». Et mon papa fallait voir comment il te la portait la contradiction. Il  n’hésitait jamais à prendre la parole, même devant un public hostile, risquant de se faire huer pour dire sa pensée. Je sentais bien, lorsqu’il trépignait sur sa chaise, que le débat allait vite monter d’un ton. J’étais là pour ça, comme tout le village d’ailleurs. Cette rivalité nouvelle ravivait quelques passions oubliées et en ces époques d’avant règne de la télévision, ce genre de spectacle déplaçait les foules. Mais paradoxalement, sa victoire la plus flagrante il ne l’obtint pas dans ces joutes oratoires publiques mais dans sa maison, chez lui, chez nous, presque à huis-clos.

Mon papa et notre voisin passaient leur temps à bricoler, et pour meubler intelligemment les soirées d’automne sans risquer les foudres de leurs épouses, ils avaient trouvé la solution imparable : préparer la crèche. Ils s’y prenaient deux mois à l’avance, investissaient et condamnaient notre salle à manger, une grande alcôve humide, en y entassant un amoncellement hétéroclite. Ce bric-à-brac de roues de vélo de différentes tailles, plus ou moins voilées, s’ornait de fils électriques multicolores, d’ampoules peintes, de courroies graisseuses, d’un carillon à cylindre musical et d’un vieux réveil déglingué dont le tic-tac martyrisé donnait un bruit d’outre espace… et des crises de nerfs à ma mère. « Quel fourbi » se lamentait-elle, sans pouvoir invoquer le bon Dieu très concerné par la Sainte Bricole.

Mais deux mois plus tard, tous les gosses du village, et surtout ceux de l’école catholique, venaient admirer la crèche musicale, tournante, illuminée et pour la première fois cette année… spatiale. Les deux compères inspirés par les exploits de la conquête de l’espace, avaient en effet osé ce tour de force blasphématoire d’inclure un spoutnik à la ronde des santons ! Ce fut un réel succès, la maison ne désemplissait pas.

L’ingénieux mécanisme attira même des journalistes ; mon père et son complice, très fiers, expliquèrent les savantes combinaisons pour obtenir le clignotement, le mouvement, le minutage de l’exposition. Le spectacle comprenait plusieurs tableaux. Il ne démarrait, en principe, que si une pièce de monnaie était glissée dans la boite percée : « comme à l’église » rigolait mon père. Mais ce monnayeur sommaire n’était pas destiné à retirer du bénéfice, d’ailleurs il fut vite court-circuité car, après le final, l’opérateur était obligé de taper du poing  dessus pour faire tomber la pièce et interrompre le contact et la représentation. La technique possédait tout de même des limites.

Ce succès amena chez nous un homme que nous n’attendions pas : Monsieur le curé. Ensoutané de rigueur, la barrette réglementaire posée sur le haut du crâne, il fit une entrée remarquée avec moult effets de robe. Lui aussi venait au spectacle, il osait défier  le malin dans son « antre » comme il disait en chaire. Sans doute allait-il combattre le Belzébuth communiste à mains nues, sans eau bénite.

Nous lui avons alors réservé une séance de privilégié. Seul spectateur, il a pu admirer le travail, l’ingéniosité de ces matérialistes qu’il détestait. Mon père, un brin provocateur, lui repassa la séquence du Spoutnik. Dans la nuit artificielle, simplement éclairée d’étoiles recouvertes de papier « argent », récupéré dans l’emballage des tablettes de chocolat,  une lueur traversait le ciel. Etoile annonciatrice ? Non, un bipbip infernal rappelait que c’était encore un coup des Russes. Mais le final revint à la tradition, un mini-projecteur, bricolé avec des cônes de bobines de fils et fixé au plafond venait, avec en fond musical le son aigrelet du carillon, éclairer la couche du petit Jésus. Notre petit Jésus.

La séance terminée, le prélat reprit de l’assurance et, un brin arrogant, demanda à mon père d’installer cette merveille dans l’église, sa crèche à lui ne faisant plus recette. Il essuya un refus poli mais ferme qu’il ne sut interpréter comme définitif. Il commit alors une grande faute en proposant de l’argent. J’ai senti d’un coup l’ambiance s’électriser :

« Il y a des choses qui ne s’achètent pas » tonna mon père « vous pouvez comprendre ça, non ! »

L’homme de foi détourna alors la conversation sur mon absence au catéchisme. Me promettant les flammes de l’enfer si je devais mourir sans y avoir mis les pieds. Enfin, il ne l’a pas dit ainsi, mais plutôt avec la persuasion d’un représentant en assurances qui sait rester aimable même si on ne signe pas de contrat. Puis il est parti, à la grande joie de ceux qui, impatients, attendaient la séance suivante.

Cette visite, commentée dans tout le village attira encore plus de curieux. Le spectacle s’agrémentait maintenant d’une séquence supplémentaire : la visite historique du curé.  Mon père la concluait pas une réflexion de mon petit frère, qui une fois l’abbé parti demanda naïvement : « Pourquoi le monsieur il a un chapeau en forme de brioche ? »     

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 11:26

 42% des gilets jaunes ont voté Le Pen au premier tour, pas mal pour des gens qui ne font pas de politique. Mon papa me le disait « celui qui dit ne pas faire de politique est de droite ». Donc lorsque j’entends « Macron démission », sans doute à cause de mon âge avancé j’entends « Marine présidente ». Tiens, un peu de politique fiction. Macron démissionne, il nous fait un bras d’honneur en partant et s’exile au Luxembourg et à Monaco, il peut, il a la triple nationalité, il est Franco-Banquier-Fortuné. Là on va chercher Larcher, la flèche du sénat comme l’appellent ses copains, il va assurer l’intérim le gros. Ouais quand même, ce mec a une tête et un corps à faire de la publicité pour un régime alimentaire, la version « avant je pesais une tonne »… Est-ce que ça va le faire maigrir ? Et pas question pour lui de rétablir l’ISF, il est contre. Il a trois mois pour organiser de nouvelles élections présidentielles. C’est long si tu dois rester dans ton rond-point camarade gilet jaune, ah oui, pas camarade, citoyen c’est mieux pour toi ? Non, patriote, je peux pas. Oui, trois mois où La République en Marche reste majo à l’assemblée. Donc rien de neuf. L’élection nous donne Marine où un spectaculaire retour de Sarko (non je déconne, quoique..). C’est quand même pas la « gauche » qui va gagner !… Bon le premier geste de l’élue c’est la dissolution de l’assemblée, normal, faut avoir les mains libres quand tu gouvernes. Bingo ! On va revoter, mais dans au moins deux mois. Sois patient citoyen, c’est toi qui as voulu en arriver là. Puis le printemps arrive ! J’espère que tu as planté des patates dans ton rond-point, oui parce que ça va durer encore un peu. La nouvelle assemblé reste à LREM, ben oui, le pacte républicain, c’est pas rien. « Tout sauf Le Pen » N’oublie pas la Marine le soir du débat elle confondait SFR et ARCELOR, elle avait que le R de bon. Donc c’est la cohabitation  et le gouvernement n’est pas Lepeniste. T’es un peu dans la merde, c’est le temps de planter tes tomates… Alors ? Alors tu vas crever, les gaz d’échappement dans le nez toute la journée, même les rats cobayes n’ont pas résisté, puis la clope pour passer le temps et la gnôle pour tenir chaud, t’es foutu ! T'es mort! Alors scandons ensemble "Macron démission, piège à cons".

 Le petit dessin est de mon pote Fanch: http://blog.fanch-bd.com/

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4 septembre 2018 2 04 /09 /septembre /2018 16:38
Dans la presse locale..

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10 août 2018 5 10 /08 /août /2018 16:22
Blog en pause karak se repose...

A vous qui passez régulièrement ici, faudra attendre une dizaine de jours avant de revoir ces oeuvres merveilleuses que je vous propose... En attendant vous pouvez remonter le temps grace aux rubriques de droite. Prés de 2000 dessins, aquarelles, écrits torturés, ou encore si vous êtes vraiment en manque allez chez l'ami Délirius http://delirius.over-blog.com/...  Il assure une permanence...

Bizatoutezéatous

 

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 16:41
L'humour est dans la rue

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5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 19:12
Promo sur le Nutella à Carrefour

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